|
|
||||||||||||||||
|
|
|
|||||||||||||||
![]() |
|
|||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
Guerres d'hier,
bourbiers de demain ?
> Afghanistan :
le nouveau Vietnam des occidentaux ?
Plus de huit ans se sont
écoulés depuis l'intervention internationale qui
renversa le régime des Talibans en Afghanistan. En
août 2009, le peuple afghan choisissait de reconduire
Hamid Karzai dans ses fonctions de président, à
l'issue d'élections que le Conseil de
Sécurité de l'ONU a qualifié de
succès. Un succès qui semble cependant cher
payé.
Si l'apaisement relatif de la situation
en Irak a permis à l'armée américaine de
redéployer ses troupes en Afghanistan (via l'envoi de 30
000 hommes supplémentaires depuis mai 2009), les
Talibans n'en continuent pas moins de frapper les forces
occidentales. La guérilla meurtrière qu'ils
imposent aux soldats de l'OTAN suscite ainsi l'indignation des
opinions publiques européenne et américaine. Des
deux côtés de l'Atlantique, la guerre sur le front
afghan semble sans issue et les pertes humaines,
injustifiées. Plus de 210 soldats britanniques, 30
soldats français et 700 soldats américains ont
perdu la vie en Afghanistan depuis novembre 2001.
Si le gouvernement britannique envisage
sérieusement de retirer ses troupes du pays,
l'administration Obama, le président Sarkozy et le
nouveau secrétaire général de l'OTAN
Rasmussen entendent poursuivre leur action sur le terrain. La
FIAS (Force Internationale d'assistance à la
sécurité) sous contrôle de l'OTAN a ainsi
pour mission d'aider le président afghan
réélu à atteindre l'objectif de
stabilisation et de réconciliation nationale qu'il s'est
fixé. L'ONU maintient par ailleurs sa mission
d'assistance en Afghanistan, la MANUA.
> L'Irak :
un retrait américain
justifié ou prématuré ?
Le 30 juin dernier, Bagdad
célébrait le retrait des troupes
américaines des principales villes irakiennes. La
population a accueilli ce retrait avec un mélange de
fierté et d'appréhension. Il atteste en effet de
la diminution régulière des violences
observées depuis 2007, un succès à mettre
au crédit du premier ministre irakien Nouri-Al-Maliki.
Cependant, ce retrait américain
intervient aussi à un moment critique, à quelques
mois des élections générales du 15 janvier
2010. De fait, on observe un regain des violences
intercommunautaires à l'approche de ces
élections. Plus de 300 civils irakiens ont perdus la vie
depuis le 30 juin dernier. Les attaques, principalement
réalisées à l'aide de véhicules
piégés, frappent essentiellement Bagdad et le
nord du pays (région de Kirkouk, Falloujah, Mossoul).
Or, le retrait des troupes
américaines doit s'accélérer dans les mois
à venir : les 50 000 soldats déployés en
2010 devraient céder la place à 35 000 hommes
seulement en 2011 - année où les Etats-unis
doivent se retirer complètement d'Irak. L'ONU maintient
pour l'instant sa force d'assistance dans le pays (la MANUI)
mais s'inquiète pour l'après-2011, doutant de la
capacité des forces irakiennes de sécurité
à prendre le relai des soldats américains.
L'Irak souffre par ailleurs d'une
corruption accablante, puisqu'il est aujourd'hui le pays le
plus corrompu du monde avec la Somalie et la Birmanie : des
milliards de dollars destinés à la reconstruction
du pays ont été détournés par des
ministres peu scrupuleux depuis 2003, ce qui a fortement
handicapé le redressement économique du pays. La
communauté internationale a fort à faire pour
remédier à ce problème qui s'annonce comme
l'un thème central des élections à venir.
|
|
|||||||||||||||
![]() |
|
|||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
![]() |
|
|||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
![]() |
|
|||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
biographies
|
|
chronologie
|
|
interviews
|
|
thématiques
|
|
discours
|
|
stuff stuff stuff
|

|
le spectacle
|
|
stuffhappens pedia
|
|
actions avec le public
|
|
stuff happens vidéo
|
|
les liens
|